-BIOGRAPHIE-
 

Jesus Alberto Cabal Reyes:   Monsieur Jesús Alberto CABAL REYES : Il est né le 19 juin 1956 en Colombie, sud Amérique. Dans ce pays, lui, il a fait ses deux cycles de l’enseignement secondaire où il a passé le diplôme « bachillerato clásico superior ». Plus tard pendant l’année 1980 il a été gradué chimiste à l’université de Porto Rico et pendant les décennies 80, 90, et 2000 Monsieur CABAL fut employé comme « chimiste des processus » dans plusieurs compagnies aux Etats-Unis.
Quelque des ces compagnies lui ont donné des excellentes lettres de recommandations pendant et après ses services ; La plupart de celles-là sont ci-jointes dans ce site Web section: «ÉVIDENCE».

Selon l’information obtenue dans plusieurs états américains, pendant l’année 1982, l’intérieur président des Etats-Unis Ronald REAGAN, lui, il a signé une ordonnance exécutive « en suspendant » ses droits constitutionnels dans ce pays après que Monsieur CABAL, lui, il a présenté des demandes en justices aux tribunaux fédéraux par discrimination dans l’emploi et par diffamation de son caractère. Ces demandes en justice ont été fait contre deux corporations américaines aux états Missouri et Nueva Jersey. Tout paraître indiquer que le but de telle action présidentielle c’était celle de s’assurer que Monsieur CABAL ne reçoive aucune compensation par dommages intérêts, laquelle il attendait recevoir de ces compagnies selon la loi. On a aussi su que les événements de telle intervention ont été« classifiés » selon les statuts de Sécurité National des Etats-Unis, peut-être pour cacher des actions illégales commis aux plus hauts niveaux du gouvernement fédéral.

Monsieur CABAL, lui, il a reçu dans plusieurs états américains d’évidence verbal : « Que telles ordonnances exécutives ont vraiment signés pour le président Ronald REAGAN ». Cette information a été reçue de différentes personnes que Monsieur CABAL a connu depuis des années en sachant qu’avant, ils ne se connaissaient pas entre eux. Ces personnes racontaient la même histoire ci-dessus en relation à l’intervention présidentielle contre leurs demandes en justices et dont le but principal était suspendre leurs droits constitutionnels aux Etats-Unis pour pouvoir leur nier les droits fondamentaux tels que : L’égalité face à la loi, procès impartial et « el debido proceso ». Le commandement présidentiel en suspendant les droits constitutionnels de Monsieur CABAL aux Etats-Unis non seulement niait la possibilité de ne recevoir aucune compensation par dommages intérêts si no que lui faisait impossible revendiquer sa réputation.

Dans ce site Web il y a au moins un document (évidence) qui montre des détails lesquels corroborent les nombreuse allégation qui disent que le président Ronald REAGAN à signé ce commandement exécutif. De fait la « grande censure » qu’on a imposé dans toutes les demandes que Monsieur CABAL, lui, il a présenté aux cours fédérales des Etats-Unis depuis l’année 1982 jusqu’à l’année 2003, valident cet argument pour la simple raison que l’évidence présenté aux juges pour celui-ci était d’un caractère irréfutable en faveur des plaintes ou des allégations qu’il avait présenté et qui démontraient qu’il avait été victime de discrimination dans l’emploi et postérieurement à la revanche par se plaindre de telles violation. Sous ces conditions c’est ne pas possible que les juges fédéraux pussent avoir ignoré la considérable évidence présentée dans celles de mandes en justices par Monsieur CABAL. C’est possible non plus que les juges pussent avoir ordonnés aux mass medias de « se taire » et d’aider cacher les faits, pendant cette grande violation des droits de l’homme on faisait. La vérité c’est que seulement le président des Etats-Unis pourrait avoir tenté prendre ces décisions ; personne sauf le président dans les pouvoirs « exécutifs », « législatifs » ou « judiciaires » a pu prendre telle décision.

 

 





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endant l’année 2001 Monsieur CABAL fut victime dans l’état de Texas par deux « jeunes femmes » qui était bien chargées leurs cassiers judiciaires en dépit de leurs âges et qui en profitant que Monsieur CABAL est privé du sens de la vue dans l’œil gauche, elles, elles lui ont menti sur leurs âges, identités et intentions. Une de deux l’a séduit et l’a volé l’argent et tous les deux ont volé l’automobile qu’un jour avant, lui, il avait reçu de la compagnie où il travaillait (« Daley International »). C’est ironique que les autorités américaines en sachant tous les détails de cette nuit-là et que Monsieur CABAL était vierge le cassier judiciaire soit accusé de « viol à une mineure ». On a fait tout ça en sachant que les supposées « mineures » lui avaient dit qu’elles avaient 19 et 20 ans, que l’avaient séduit et que ces délinquantes étaient déjà très chargées le cassier judiciaire (des vols des automobiles, de la prostitutions et de l’usage des stupéfiants)”.

plus tard pendant le procès de Monsieur CABAL, tantôt le juge tantôt le procureur, eux, ils diraient au jury qu’il faut le trouver coupable, puisqu’on suppose le statut texan utilisé pour l’accuser «la vérité ou les faits n’importaient pas et il faut les ignorer». Selon eux, n’importaient absolument que Monsieur CABAL avait été trompé et qu’il était privé du sens de la vue dans l‘œil gauche.

 
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